Rio ligne 174

Film | Thriller

samedi 04 septembre 2010
04:20 > 06:10

CANAL +

En bref ... : Rio de Janeiro, 1983. Marisa, allaite le petit Alessandro dans une favela carioca. Toxicomane, elle assiste impuissante à l'enlèvement de son bébé, retiré d ...  Plus de détails ...

Notre avis : Un film social, intéressant certes, mais qui laisse une impression de déja-vu


Fiche de l'émission

Sous-titre original : Ultima parada - 174

Genre : Thriller

Année : 2008

Durée : 01:50


Réalisateur : Bruno Barreto
Scénario : Braulio Mantovani
Acteur : Michel Gomes (Sandro do Nascimento), Cris Vianna (Marisa), Marcello Melo jr. (Alê Monstro), Gabriella Luiz (Soninha), Anna Cotrim (Walquiria), Tay Lopez (Jaziel), Vitor Carvalho (Sandro criança), Jana Guinoud (Maria (tante)), Rodrigo Dos Santos (Wagner (oncle)), Ramom Francisco (Patola enfant), Lucas Rodrigues (Quico enfant), Yasmine Luyindula (Soninha enfant), Hyago Silva (Alê Monstro enfant), Douglas Silva (Patola), Gleyson Lima (Quico), Rafael Logan (Meleca), André Ramiro (Policier négociateur), Alessandra Cabral (Geni), Teresa Xavier (Selma), Maria Delfina (D. Jacira)
Photographie : Antoine Héberlé
Son : Guillaume Sciama
Montage : Letícia Giffoni
Costumes : Bia Salgado
Musique : Marcelo Zarvos
Mixage : Bruno Tarrière
Producteur : Patrick Siaretta, Paulo Dantas, Bruno Barreto, Antoine de Clermont-Tonnerre
Société de Production : Canal+, Océan Films, MACT Productions, Lereby Productions, Globo Filmes, Paramount Pictures do Brasil, CFK Participacoes, LC Barreto Productions, Movi&Art, Moonshot Pictures

En détails ... : Rio de Janeiro, 1983. Marisa, allaite le petit Alessandro dans une favela carioca. Toxicomane, elle assiste impuissante à l'enlèvement de son bébé, retiré de ses bras par le chef du trafic local, à cause d'une dette impayée. La mère ne récupérera jamais l'enfant qui sera désormais élevé par le dealer. Expulsée de la communauté, destituée de tout bien matériel ou lien affectif, il ne lui reste plus que le souvenir d'Alessandro. Marisa commence à fréquenter un des lieux de cultes religieux qui prolifèrent dans la périphérie de la ville – la seule consolation à une obsession qui ne la lâche pas et une blessure qui ne cicatrise pas: retrouver le fils perdu